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Ballet Nice Méditerranée

BNM – Programme Américain

1 – EN SOL :
Chorégraphie : Jerome Robbins
Musique : Maurice Ravel
22 minutes

Affirmant dès les premiers pas une humeur aussi joyeuse que contagieuse, En Sol de Jerome Robbins exploite de manière optimale la partition pétillante de Maurice Ravel. Là encore, le chorégraphe imaginant des personnages en tenue de baigneurs impose une atmosphère balnéaire et mutine qui requiert, n’en doutons pas un instant de la part des danseurs, un engagement physique total et surtout un jeu d’interprète accompli.

Copyright : Dominique Jaussein

2 – ALLEGRO BRILLANTE :
Chorégraphie : George Balanchine
Musique : Piotr Illitch Tchaikovsky
21 minutes

« Allegro Brillante contient tout ce que je sais du ballet classique » disait Balanchine. Cette pièce est l’une des pages les plus importantes de l’histoire de la danse. Elle nous montre comment « Mister B » a révolutionné l’art du ballet par sa clarté, son dépouillement et son rapport à la musique.

Copyright : Enrico Nobile

ENTRACTE

3 – PAS DE DIEUX :
Chorégraphie : Gene Kelly
Musique : George Gershwin
45 minutes

L’être humain a toujours observé le ciel dans l’espoir d’obtenir des réponses et des remèdes métaphysiques à ses tourments très physiques. Nous aspirons tous au divin mais au fond… les dieux nous envient ! Tel pourrait être l’idée du ballet presque Nietzchéen de Gene Kelly. Certes, le maître de la comédie musicale hollywoodienne ne va pas jusqu’à clamer que Dieu est mort mais du moins sa pièce nous montre que même les divinités les plus illustres ne sont pas à l’abri d’avoir des fourmis dans les jambes lorsqu’elles nous voient danser. Pas de Dieux nous raconte de la manière la plus exquise et distrayante qui soit (Gershwin n’y est pas pour rien) l’histoire d’Aphrodite. Eros et Zeus s’accordent une virée divine dans le monde des humains.

Copyright : Eric Nobile

BNM – Programme Français

1 – COPPELIA (Extraits) :
Chorégraphie : Eric Vu-An d’après Saint Léon et Aveline
Musique : Léo Delibes

L’action se déroule en Galicie Austro-Hongrie. Une jeune et jolie hongroise, Swanilda, est intriguée et jalouse de la fascination qu’exerce la belle Coppélia, sur son fiancé Frantz ! Mais Coppélia n’est qu’un automate construit par Coppélius. Ce dernier ne voulant pas dévoiler son secret, il enferme bien entendu sa « créature » à double tour dans sa maison. Mais un jour il perd sa précieuse clé et Swanilda la trouve ! Elle pénètre dans l’atelier du « sorcier » avec ses amies pour en avoir le coeur net et y découvre tout un monde d’automates…

Copyright : Dominique Jaussein

2 – CANTATE 51 :
Chorégraphie : Maurice Béjart
Musique : Jean-Sébastien Bach
21 minutes

« La joie qui éclate dans la partition de Jean-Sébastien Bach nous propose le thème de l’Annonciation. L’ange apparaît à Marie et lui prédit la naissance d’un fils, incarnation divine qui dynamise l’univers transfiguré comme cette musique qui dépasse l’humain (Maurice Béjart) ». Rarement en effet la danse a été un art aussi divin que dans cette cantate 51, un ballet intemporel signé par un des plus grands chorégraphes du XXe siècle.

Copyright : Dominique Jaussein

ENTRACTE

3 – L’ARLESIENNE :
Chorégraphie : Roland Petit
Musique : Georges Bizet
35 minutes

Chez ce maître de la danse, l’art du ballet est aussi beau dans les tableaux qu’il propose que dans la réflexion qui les sous-tend. Car Roland Petit a le secret de l’équilibre entre le fond et la forme. L’esthétique du mouvement et l’interrogation de la réalité s’entremêle sans heurts, offrant au spectateur un plaisir rare : ici, la danse instruit autant qu’elle réjouit. Si Le Jeune Homme et La Mort reste son chef-d’oeuvre absolu, l’Arlésienne nous plonge dans une histoire qui n’en reste guère éloignée. Là encore, Cocteau aurait pu écrire au sujet de son héros principal : « La souffrance le dirige en ligne droite jusqu’à son supplice. Il le contemple, il s’y hausse. Il se le passe au cou… » L’Arlésienne nous montre un jeune homme incapable de se débarrasser du souvenir de la femme qu’il aime et qui, malgré les efforts de ses proches et de sa nouvelle fiancée pour lui faire aimer la vie se précipite vers sa fin tragique.

Copyright : Dominique Jaussein